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BOBBY DIRNINGER & Co – concert Blues

9 décembre -20 h 30 min - 22 h 30 min

15€

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 SAMEDI 9 DECEMBRE à 20H30

CONCERT BLUES avec ses musiciens.

L’image contient peut-être : 1 personne, joue d’un instrument de musique, sur scène et intérieur

JUILLET 2014 – JAZZ FESTIVAL MONTREUX

« Meilleur disque de Blues 2006 » 

« Meilleur chanteur de Blues européen » : Trophées France Blues .

 « The french connection », N°1 aux charts Blues US (janvier 2010)

Nominés aux Grammy Awards de Memphis

 Cognac Blues Festival, Muziks à Manosque

Il est le seul européen à se produire dans le « Chicago Blues Festival », tournée de grande envergure sur plusieurs continents (Russie, Asie, Europe) aux cotés de Zora YOUNG, John PRIMER et Syl JOHNSON.

 Prémonitoire ?
C’est un 11 septembre 66 que naît Bobby Dirninger… En Alsace, à Colmar.

«Il me semble que le virus de la musique Rock et Blues m’a piqué dans mon berceau». Dès l’enfance, ce sont des centaines de fois qu’il use sur l’électrophone les mêmes morceaux d’Elvis, des Beatles. « A l’époque on se sentait plus en phase avec ce qui se passait culturellement en Angleterre et aux Etats-Unis; dans leur musique, il se passait vraiment quelque chose d’autre ! ».

Adolescent, Bobby apprend la guitare, puis le piano. Il débute rapidement son apprentissage de musicien en se produisant dans les rues et les petits cabarets, dans un répertoire principalement folk. Ses héros d’alors s’appellent Bob Dylan, Woody Guthrie (« En route pour la gloire »), auxquels il s’identifie corps et âme, embrassant la même vie de musicien itinérant décrites dans leurs chansons.

 Chicago Blues
En 1991, il remplace au pied levé le pianiste de la chanteuse de Blues américaine ZORA YOUNG, lors de sa tournée européenne, et devient dès lors un de ses musiciens attitrés. Suivant les conseils de Zora, Bobby part s’installer à Chicago en 1992, afin de s’immerger dans la Cité du Blues. Il se produit régulièrement en solo dans les clubs et coffee houses de la « Windy City » côtoyant au passage la crème du Chicago Blues. Bobby devient aussi un habitué du Jazz Record Mart de Bob Koester, fondateur et patron du légendaire label Delmark (Muddy Waters, Dinah Washington, Buddy Guy, Big Joe Williams, etc), véritable sanctuaire de la musique noire américaine, auprès duquel il approfondit sa connaissance du Blues. « A la longue, Koester m’a convaincu que les Blancs ne seront jamais que de pâles imitateurs des chanteurs noirs de Blues. Ma quête de « purisme » semblait perdue d’avance. Et puis, vivre aux Etats Unis sans papier devenait trop flippant ».

 « In the end », n°1 au Powerblues 2006
Bobby revient en France, où il enregistre en 1998 son premier album auto-produit (« Bringin’ it all back chez Laurent », puis « Bobby meets Pat » avec l’organiste de Jazz Pat Giraud), en même temps qu’il conçoit le spectacle « La Route du Blues », spectacle jeune public, qui raconte l’histoire du Blues aux enfants (400 représentations pour plus de 100 000 enfants). En 2004, Bobby repart à CHICAGO pour l’enregistrement dans les studios DELMARK, du disque de Zora Young (guitare et piano) : « Tore up from the floor up ». Prenant, dans ses compositions personnelles, de plus en plus ses distances avec le « Blues classique », il écrit, entre les séances de studio, les 9 titres qui figureront sur « In the end », disque qu’il enregistre en France 1 an plus tard. D’abord sorti à compte d’auteur (Mosaic le ressort en 2008), « In the end » rencontre immédiatement un succès critique important ; et malgré son contenu très éclectique, c’est tout le monde de « La Blue Note » qui l’encense. Le magazine « Crossroads » le classe « meilleur disque de Blues 2006 commis par un français » , tandis que les Trophées France Blues nominent Bobby dans la catégorie « meilleur chanteur de Blues européen ».

 Tournée mondiale
Ce bel accueil lui donne l’opportunité, en 2006, d’ouvrir la scène à des groupes plus « grand public » comme Simple Minds, ou Willy De Ville dans différents festivals et concerts, et par là même, toucher un public plus large. L’accueil est partout enthousiaste… La même année, il est le seul européen à se produire dans le « Chicago Blues Festival », tournée de grande envergure sur plusieurs continents (Russie, Asie, Europe) aux cotés de Zora YOUNG, John PRIMER et Syl JOHNSON.

 « The french connection », n°1 aux charts U.S.
C’est en 2007, que commence l’enregistrement de « Zora Young with Bobby Dirninger – The French Connection » pour le label américain Delmark. La conception de ce disque qui durera 2 ans est entièrement confiée à Bobby, de la production aux arrangements musicaux jusqu’au choix des musiciens, ainsi que la composition d’une partie du répertoire. De la même façon qu’avec « In the end », Bobby cherche à diversifier au maximum la palette musicale.

Nominés aux Grammy Awards de Memphis
Ce succès américain est une première pour un français, et la tournée qui suit en avril 2010 voit la presse hexagonale se faire l’echo de l’événement. Le journal de TF1, FRANCE INTER (Manu Katché), FRANCE INFO couvrent cette étonnante « French success story », tandis que le disque reçoit le « Prix spécial du Hot Club de France 2010″. Le 6 mai 2010, c’est aux cotés des plus grands noms du Blues que Bobby se produit au Cook Convention Center de Memphis pour la grande soirée des BLUES MUSIC AWARDS américains. Billy BRANCH, Eddie C. CAMPBELL allongent encore l’imposante liste des légendes du Blues aux cotés desquels l’alsacien s’est produit. « French Connection » est également nominé meilleur disque de Blues pour les JU’S BLUES AWARDS 2010, ainsi que pour le prestigieux magazine américain de Jazz « DOWNBEAT ». Durant toute l’année 2011, les aéroports de L’Illinois accueillent leurs voyageurs avec les 14 morceaux de « The French Connection », album choisi par la Commission Culturelle de La Ville de Chicago pour représenter le « CHICAGO BLUES. » Le fait que ce soit un disque composé et produit par un français qui ait été choisi pour représenter leur patrimoine culturel, a fait un certain bruit dans les milieux Blues de la ville… »

2012 « The book », l’album Rock et Montreux

Mais si le Blues et la note bleue restent la clé de voûte de sa musique, cela fait longtemps que Bobby  en a largement repoussé les limites! Preuve en sont les 10 nouvelles compositions qu’il enregistre ensuite avec son nouveau groupe (plusieurs membres ont participé à « The French Connection »). Les 10  titres  sont autant de clins d’oeil au Blues bien sûr, mais également au Rock, au ska, à la Pop,  ainsi qu’au rock progressif des années 70.  Le bel accueil de l’album l’amene alors à se produire dans de prestigieux festivals, notamment en 2014, celui de MONTREUX en Suisse , ainsi qu’à etre programmé sur plusieurs radios (NOVA, FRANCE INTER). Il lui amene en outre un nouvel agent, Philippe LABROUSSE, pour KANOPE Prod, qui prend la promotion de l’artiste en main.

 2015 « Change of season; Le retour aux sources »

C’est le même Philippe LABROUSSE qui convainc Bobby de se lancer dans un nouveau projet, radicalement  différent des précédents; « Un disque  entier avec simplement une guitare et une voix… Par ces temps,  l’idée me paraissait  plutôt folle au début. Mais d’un autre coté, c’est bien de là que je viens. »

C’est dans une petite ferme du Limousin, région dans laquelle Bobby s’est finalement établi, que l’album-épure est enregistré, avec juste, sur quelques titres, une contrebasse, une pedal stell ou un violoncelle pour le soutenir.

Les 11 titres enregistrés se suivent alors  dans une chronologie parfaite,  s’imposant comme une évidence,  retraçant le parcours atypique d’un « musicien-voyageur  » sans frontières, qui remet avec délice ses pas  dans les empreintes de ses illustres aînés. Dès l’écoute du titre éponyme, on mesure la maîtrise acquise dans l’exercice pourtant périlleux du « one man band », la sensibilité exacte. Les morceaux se suivent, « Tom’s band », « Like that music », « In the end »  et accentuent encore cette impression de parfaite maturité, à mi chemin entre Blues et Folk. Puis « Gogo town », le rythme du pied qui martèle la cadence, le slide tranchant, le country blues dans sa plus pure expression. Et d’un morceau un autre, c’est à chaque fois un nouvel horizon qui s’ouvre. L’enjôleur et romantique « Mrs Self » , suivi du  sombre et  lourd « Late at night ». Un harmonica nous rappelle que l’homme est un grand fan de Bob Dylan (« House of Blues »), le même Dylan qui est repris ensuite sur « Blind Willie McTell ». Suit « Rollin’ round Mississippi », et ce blues qui  de tout doit bien être la cause, engrenant les arpèges d’un lourd piano solitaire. Le Blues, le blues encore, emprunté cette fois à l’un de ses plus anciens pourvoyeurs, Leroy Carr, décédé en 1934, pour un « Longing for my sugar » enfumé à souhait est un constat.

Les années ont beau passer,  cette musique fait toujours autant mouche à l’intérieur, faisant vibrer chez l’auditeur la corde la plus intime. 

Ces années qui auront certainement été nécessaires pour que ce projet  puisse à ce point atteindre son but. 

Exprimer l’essentiel,  le cœur d’une chanson, l’émotion brute.

Le suplément d’ame en plus…

Bobby Dirninger

Détails

Date :
9 décembre
Heure :
20 h 30 min - 22 h 30 min
Prix :
15€
Catégorie d’Évènement:

Organisateur

Centre Culturel du Pays de Lubersac-Pompadour
Téléphone :
0555732000
E-mail :
centreculturel@lubersacpompadour.fr
Site Web :
www.lubersac-auvezere.fr

Lieu

Centre Culturel
Avenue du Château
Lubersac , 19210 France
+ Google Map
Téléphone :
05 55 73 20 00
Site Web :
www.lubersac-auvezere.fr